Le point mort d’inflation correspond approximativement à l’écart de rendement entre obligations nominales et TIPS de même maturité. S’il dépasse vos anticipations raisonnables, privilégier les TIPS paraît coûteux; s’il est inférieur, ils constituent souvent une couverture bon marché contre les surprises désagréables et persistantes.
Les ajustements d’inflation des TIPS sont imposables chaque année dans un compte taxable, même sans encaissement, ce fameux revenu fantôme. Enveloppez-les idéalement en compte retraite, ou anticipez l’impôt via liquidités dédiées, pour éviter de devoir vendre au mauvais moment et rompre la discipline.
Des écarts annuels conviennent souvent, mais des barreaux semestriels peuvent mieux coller au rythme de dépenses. Harmonisez la part TIPS aux postes indexés, et laissez les obligations nominales porter l’agrément. Vérifiez la liquidité réelle des émissions choisies, surtout si vous souhaitez des ventes partielles ponctuelles. Claire, retraitée depuis 2018, a retenu ce rythme et dit mieux dormir grâce à cette prévisibilité.
Les obligations individuelles verrouillent précisément l’échéance et le flux final. Les ETF et fonds apportent simplicité et diversification, mais introduisent une duration glissante. Combinez selon vos contraintes de taille, d’accès et de frais, et fixez des règles pour éviter les arbitrages impulsifs en période agitée.